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  • Fangio
  • Je m'appelle Fangio. Je suis un libre penseur, un vrai. J'ai ouvert ce blog pour partager mes émotions, mes peines, ma haine aussi. Petit journal laissé à la merci d'un parisien allumé aux amphets...
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22 mai 2016 7 22 /05 /mai /2016 18:26


Oui, j'ai déconné en ne donnant pas de nouvelles sur ce blog depuis six mois et ma dernière victoire en Grand Tour. Oui, j'ai été occupé comme dirait Gaël Monfils, le grand intermittent du spectacle qui va manquer le seul Roland-Garros qu'il avait raisonnablement dans sa raquette, à gérer des problèmes personnels. Oui, j'ai été handicapé cet hiver, puis même ce printemps, par des problèmes de genoux et de dos comme mon grand ami Roger Federer qui doit renoncer, lui aussi, à la grande messe Porte d'Auteuil. Oui, je reconnais que je me suis égaré quelques soirs à Paris avec des copains à casser la gueule à des connards, comme le cul à des pétasses. Je ne te parle même pas de la loi El-Khonnerie à jeter des pavés sur tout et rien dans les rues de la capitale par simple amour du free-fight. Franchement, comme dirait un célèbre mathématicien, philosophe et trader de la bouche de métro de St Mandé, je n'ai fait que de la merde...

Qu'est-ce que tu veux, à 33 ans, on ne se refait pas mon pote ! Je vieillis, je n'ai plus la force de supporter des gamineries en tous genres. Et, entre nous, je n'en ai plus rien à foutre de tout. Surtout des meufs. A l'âge du Christ ou de la résurrection, c'est selon, j'ai décidé d'arrêter avec tout ça. Il était franchement temps. Lorsque les négociations autour d'une table deviennent trop incertaines comparé à l’éventuelle relation sexuelle éphémère qui en découle, il faut savoir passer la bite, euh la main pardon. Oui, quand la femme du 21ème siècle devient un marché aussi fluctuant que le cours du gaz de schiste au Kazakstan, à un moment il faut juste dire : "Écoute, t'es bien gentille gamine mais j'ai autre chose à branler que monter à Châtelet en latin lover pour négocier ta tête de paysanne du Loiret avec tes seins pendants et ton cul flottant ! Pendant que tu tires du câble à Paname, je préfère monter des cols dans les Alpes..."

Bref, tu l'as compris, je suis remonté comme une pendule helvétique à l'heure de pondre ces quelques lignes acidulées. A l'instar d'un Vincenzo Nibali de retour sur son Giro d'Italia et hystérique à souhait. Le Sicilien vieillit prématurément de l'autre côté des Alpes. Il n'a plus les jambes pour gagner un Grand Tour alors il se concentre le jour pour faire vaciller Alejandro Valverde, comme Barbara Pedrotti la nuit ! Curieux concept pour un fuoriclasse qui remportait il n'y a encore pas si longtemps que ça le Tour de France...

En parlant de Grand Tour, je me permets de poster une première fois en 2016 car je suis à cinq jours du grand départ de ma Vuelta. En guise de préparation, j'ai rentré ce printemps un quatrième Paris-Nice, une deuxième Volta a Catalunya et un premier Deutschland Tour dans des conditions météorologiques... épouvantables. Difficile de savoir si je suis prêt tellement je me suis mis à la rue ces deux derniers mois. A la manière d'un Stan Wawrinka débarquant directement de Genève en TGV Lyria, ou d'un Rafael Nadal ressuscité dans le laboratoire d'Eufemanio Fuentes, le tout sous les applaudissements d'une grosse débile nommée Roselyne Bachelot, j'arriverai lancé en fin de semaine au Pays Basque.

L'Euro est en France, Roland à Paris, le Giro en Italie mais mon neuvième Grand Tour se disputera bien en Espagne, sur mes terres d'adoption. Comme Zlatan, je viens, je vois et je conquiers ! Bref, je suis toujours vivant.

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Published by Fangio
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