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Fight Club (12.12.10)

Fight-Club.jpg

 

Dimanche 12 novembre,  4 heures : je me réveille en sursaut dans ma villa francilienne... et non au Java ! J'ai vécu un bad trip d'une quarantaine d'heures. Après trois rails de speedball dans la gueule, j'ai lancé vendredi vers midi Fight Club et Depeche Mode sur mon ordinateur. J'ai cru apercevoir une invitation de Marc Rosset à Genève. Alors j'ai déposé dans la précipitation mon chien chez une copine. Puis j'ai pris un TGV à Paris, branché une milf chaude comme la braise avant de débarquer sur les bords de Léman dans une grosse berline allemande. Je t'assure que Tyler Durden ne pesait pas bien lourd à côté de moi sur la banquette arrière...

Mon pote Marc était là aussi. En tenue de gala, on a filé au Bypass pour une soirée complètement déjantée. J'ai serré en huit heures davantage que dans toute ta vie. Pour te mettre à l'heure, j'ai embrassé 144 gonzesses... et dézingué 90 d'entre elles ! Je ne te fais pas un dessin du carnage. Thierry Bientz était juste en état de grâce. Il marchait sur les femmes comme son vélo sur les Alpes. Et son sexe avait la même forme que le golden Matterhorn...

J'ai fini complètement mort dans un célèbre jardin de Genève. Avant d'émerger du coma vers 18 heures. Juste le temps de piquer un yacht au port et de filer prendre une douche chez Marc avant la grande soirée du samedi soir au Java Club... où j'ai rencontré un certain Marat Safin ! Un génie ce mec. Il avait ramené dans la plus select boîte suisse ce qui se fait de mieux du côté de Moscou et St Pétersbourg : 30% de mecs frais, 70% de bombasses, des shows incessants où danseuses, pluie de confettis, feux d'artifice et autres trapézistes te font complètement tourner la tête ! Et autant t'avouer que lorsque tu as un bracelet VIP et que tu te balades sur la piste de danse, il n'y a pas besoin de s'appeler Brad Pitt pour ramasser, si tu vois ce que je veux dire...

Comme hier au Bypass, j'étais le patron dans mon costard Hugo Boss. Et pourtant, la concurrence était sévère autour de moi. Star avait spécialement fait le déplacement de Londres en jet privé pour y éclater tout son bonus. Il avait bien évidemment ramené Paintade et Ophé sur son porte-bagages. Ces trois gogols étaient juste magiques. Je ne te parle même pas du Seb une nouvelle fois complètement rond passé 22 heures. Ni de Lo qui a réussi à danser sur une autre musique que du death metal. Merveilleux aussi lorsqu'il a roulé une grosse pelle au Rodj' sur Poker Face de Lady Gaga... comme pour le remercier d'avoir torché cette saloperie de Comanche au dernier Masters ! Sa copine en était juste explosée de rire à ses côtés. Ça faisait plaisir à voir...

Un peu plus tard dans la nuit, j'ai aperçu ce qui se fait de mieux sur la planète Terre : le top 4 mondial ! Pas Nadal, Federer, Djokovic et Meuhray. Non Eglantine, Laura, Marla et Jenni... ou les quatre filles les plus fraîches que je n'ai jamais pu approchées de 1995 à aujourd'hui ! Et ben, je t'assure qu'après six shots de tequila dans le nez, elles deviennent tout de suite un peu moins inaccessibles. J'ai d'ailleurs réalisé l'exploit du siècle : le Grand Chelem absolu sur la même soirée ! Eglantine, c'était Melbourne. Je l'ai réglé en trois sets secs à la Federer. Laura représentait Roland-Garros. Et j'ai moins galéré que Rodgeur pour la conquérir. Marla symbolisait Wimbledon. Je l'ai fait chavirer à six reprises comme le Maître. Enfin Jenni incarnait New York. Je l'ai emballé cinq fois de suite comme le plus grand tennisman de tous les temps ! Je ne me souviens plus trop après. Il paraîtrait que j'ai perdu un pari stupide avec Martina Hingis. Ce qui expliquerait pourquoi je me suis retrouvé à trois heures du matin complètement nu, en train de faire du break dance avec une paire de patins à glace sur le lac Léman...

C'est à ce moment là que les aboiements de mon chien m'ont brusquement réveillé. Bah oué, le pauvre commençait à avoir sérieusement envie de pisser depuis vendredi... Je vais donc devoir te laisser pour une petite promenade. Je prends d'ailleurs mon flingue avec moi. Si j'aperçois un building à l'horizon, je t'assure que je vais monter tout en haut comme Edward Norton... pour m'y flanquer une balle en pleine tête !

Si on ne se revoit pas, sache juste que je t'aime... Rodgeur !!!!!!!!!!!!!!!!

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