Overblog Tous les blogs Top blogs Humour
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Publicité

Bite et boule

zidane-materazzi.jpg

 

Pardonne-moi ce jeu de mot facile mais je viens de comprendre enfin pourquoi la France avait perdu la finale de la Coupe du Monde 2006 de football ! Comme tu sais, j’ai pris un TGV renversant pour me rendre de Catalogne à Paname mater le soit disant match du siècle entre le PSG et le Barça mardi dernier. Les journaleux de Canal + ne savent plus quoi inventer pour vendre leurs programmes aseptisés. Car ce Qatar 1 – Qatar 2 n’était en rien le match du siècle, juste un gros quart de finale de Ligue des Champions, comme il y en a tous les ans à cette époque de l’année...

Je dois aussi te dire que le Parc aujourd’hui des Emirs et des Footix en puissance n’a plus grand-chose à voir avec celui des chaudes soirées européennes du début des années 1990. De cette époque avant l’arrêt Bosman où les plus grands clubs ne pouvaient pas aligner deux joueurs de leur pays au coup d’envoi comme le PSG l’a fait cette semaine contre le Barça ! De cette époque où il y avait une vraie communion entre le club et les supporters. De cette époque où les ultras étaient unis dans la victoire et les excès en tout genre. De cette époque où j’arrivais à rêver en regardant Lama, Roche, Le Guen, Guérin, Bravo, Valdo, Ginola ou Weah…

Pour ce PSG – Barça dix-huit ans après, j’étais invité avec tout le gratin en loges VIP. La fameuse Maya, qui s’est savamment fait pincer les fesses sur le dernier podium du Ronde par Peter Sagan, servait le Dom Pérignon et le caviar dans mon secteur. Tu sais comment je l’ai reconnu ? Leonardo, particulièrement tendu par rapport à l’évènement, lui pelotait le cul à chaque pelota de gol manquée du Barça pour se décontracter ! A la mi-temps, la célèbre Tortue Ninja de Doha m’a confirmé que c’était la même Maya du Tour des Flandres qui avait défrayé la chronique. Car tu m’excuseras, mais entre leurs larges poitrines et leurs étroitesses d’esprit, toutes les hôtesses de nos jours se ressemblent plus ou moins dans le sport-business…

Après le 2-2 obtenu à l’arrachée par la bande à Zlatan, j’ai participé à une troisième mi-temps particulièrement arosée dans le 16ème avec les dirigeants historiques du PSG que je n’ai pas le droit de mentionner dans ce blog acide, sous peine de mettre en danger leur réputation faussement intègre ! Plus que leurs frasques habituelles, ce sont leurs confidences sur le 9 juillet 2006 qui ont retenu toute mon attention…

Pour moi, la finale du Mondial allemand restera à jamais la date de ma rupture avec le football. Cela fait déjà sept ans que cela est arrivé mais la pilule ne passe toujours pas. Et je t’assure qu’elle ne passera jamais maintenant que je connais la vérité sur la personnalité complexe de Zinédine Zidane. Plus grand numéro dix français de tous les temps, j’ai appris mardi soir que notre Zizou national avait une vie extra-sportive particulièrement bordélique pour reprendre une expression chère à mon pote Ghost Rider...

Certes, j’ai toujours su que football rimait avec argent facile, grosses bagnoles et orgies en tout genre… mais pas Zidane quoi, mon idole de jeunesse ! Le déclin footballistique de Zizou a commencé en 2004 sous le maillot du Real Madrid. Normal, avec Ronaldo, le vrai, le seul, l’unique, ils affrétaient tous les jours des convois de prostituées latinos dans la capitale espagnole qu’ils dérouillaient ensuite dans la villa luxueuse d’Il Fenomeno ! Parallèlement, ils allaient consulter le docteur Fuentes pour rester un minimum au niveau physiquement. Une bonne cure chez l'amigo Eufemanio permettra d'ailleurs à Zizou de retrouver son meilleur niveau à l'été 2006 après une saison blanche dans la maison close, euh une saison naze dans la maison blanche ! Et entre deux matchs de l’équipe de France, Zizou avait une relation extra-conjugale avec Nâdiya, une chanteuse qui est au R’n’B ce que Christophe Jallet est au football : une parfaite nobody !

Jusque-là, rien de grave tu me diras. Sauf que le Yazid a mis en cloque la Nâdiya un soir par inadvertance et que cette dernière lui en a fait part par sms… une heure avant le coup d’envoi de la finale du Mondial 2006 ! Un de ses coéquipiers de l’époque témoigne : "Zizou était dans un état de rage incroyable, il voulait tout casser. Il lui a ordonné d’avorter contre deux millions d’euros, ce que l’autre a évidemment refusé ! Elle voulait mettre notre meilleur joueur dans les pires conditions possibles avant le match le plus important de sa carrière. Elle a réussi. Et on a perdu cette finale en partie à cause d’elle..."

La panenka dès la sixième minute alors qu’il n’en a pas tenté une de toute sa carrière, ce n’est bien évidemment pas Zidane ce soir-là qui décide mais le résultat de sa frustration explosive du moment ! Pour avoir vu tous les matchs de Zizou en bleu, c’est la seule fois où je l’ai vu jouer uniquement pour sa gueule, lui qui était d’ordinaire si collectif. Un premier coup de tête à la 104ème minute aurait dû plier le sort des italiens largement dominés depuis l’heure du jeu mais Buffon s’envolera comme le diable dans le ciel maudit de Berlin. Et six minutes plus tard se produira l’irréparable contre Materazzi : le coup de boule le plus médiatisé de l’histoire du sport !

Certes, le néo-fasciste de l’Inter l’a copieusement insulté tout le match mais c’est sa façon habituelle de procéder pour intimider ses adversaires. Zidane connaît la chanson, lui qui a évolué cinq ans en Série A contre lui. Il joue le dernier match de sa carrière, celui qui peut lui permettre de rejoindre Maradona et Pelé dans l'histoire du football, et excédé par tout ce qu’il a encaissé depuis trois heures, il pète froidement les plombs au pire moment. La suite, on la connaît et on la pleurera éternellement…

Pour conclure le rapport que Zidane entretenait avec le football et les femmes, je laisse le mot de la fin à ce bon vieil animateur du Grand Journal que tu reconnaîtras sans difficulté : "Zidane était un crack du football ! Et un énorme queutard en dehors du terrain. Si tu veux savoir le nombre exact de femmes qu’il s’est tapé dans sa carrière de footballeur, tu additionnes ses buts exceptionnels et ses passes décisives à ses sélections en équipe de France !" Cela fait un sacré paquet de coups de bite avant ce coup de boule...

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article