L'actualité se bouscule ces derniers jours. Entre les affaires de dopage et l'Open GDF SUEZ, je ne sais plus sur quel pied danser ! Après avoir pondu quelques lignes ironiques de soutien à Alberto Contador hier matin dans La Tribune de Genève, la fédération espagnole de motocyclisme a décidé de porter plainte contre moi : "Le TAS de Lausanne comme les tâches de Paris nous emmerdent, nous allons les poursuivre en justice". Bon, je dois bien reconnaître que j'ai poussé la seringue un peu loin en comparant leur héros national... à une vulgaire moto 125 cm3 ! A ma décharge, les Guignols de l'Info ne m'avaient pas trop aidé lundi soir avec leur sketch "Rafael Nadal fait le plein" expliquant la crédibilité des sportifs espagnols depuis l'avènement du docteur Fuentes au milieu des années 2000...
Pour me changer les idées, j'avais décidé de sortir hier soir avec mon pote Fred. Comme c'était son anniversaire, je l'ai emmené à la soirée d'Amélie Mauresmo à Courbertin ! Inutile de te préciser que tous les bobos de la haute société parisienne étaient là. Au milieu de ce gigantesque cirque, où seul le paraître arrive à supplanter la connerie, nous avons fini par rencontrer... Maria Sharapova ! Nous étions tranquillement installés dans les loges à se gaver de petits fours quand la célèbre Castafiore sibérienne s'est présentée face à nous : 1m88, 59 kilos, 24 ans, célibataire, blonde aux yeux clairs, plastique de rêve, jambes aussi interminables que le palmarès de Rodgeur... elle envoyait du fat comme on dit dans le jargon !
Fred étant fou amoureux de Maria depuis sa plus tendre enfance, j'ai commencé à lui préparer le terrain avec ma maestria habituelle : à la Zidane ! Dribbles de deux body guards dans un périmètre restreint, feinte de corps sur Franck Dubosc, petit pont sur Bob Sinclar avant un coup de boule bien placé sur Kad Merad, le Fred n'avait plus qu'à conclure seul face à Maria... mais au moment fatidique, ce dernier commit l'irréparable : l'arrêt cardiaque sous le coup de l'émotion ! Dans l’affolement général, j'en ai profité pour m'éclipser avec la bombe moscovite, laissant momentanément mon Fred suspendu à son triste sort, c'est-à-dire dans les bras de l'illuminé Henri Lecon...
Entre nous, je n'ai jamais été fan de Maria Sharapova. Ces cris stridents endurés depuis huit ans derrière mon poste de télévision m'ont parfois incité au suicide. Mais si j'ai réussi à tenir le choc depuis Wimbledon 2004, c'était peut-être dans l'attente d'une soirée mémorable... comme celle de ce mardi 7 février 2012 ! La température frôlant les -10°C sur Paris, je dois bien t'avouer que cela m'a facilement incité à me réchauffer avec elle. Pour me convaincre totalement de mon acte, j'ai aussi pensé aux récents désidératas de ma copine Sabine Liciscki "Couche avec elle pour que je la batte enfin" comme à la finesse légendaire de mon pote Marc Rosset "Mets lui en un bon coup pour moi" !
J'ai donc suivi la ravissante Maria dans son hôtel Hyatt de la place Vendôme. La numéro 3 mondiale avait loué une suite rien que pour elle à... 930 euros la nuitée ! J'ai rapidement fait le calcul dans ma tête : une nuit de sexe à l'Hyatt Vendôme avec elle correspondait financièrement à... un mois de gang bang au Formule 1 de Sénart avec Marla Singer ! Dans un premier temps, ça m'a légèrement refroidi mais une fois que la belle s'est mise à entonner son célèbre "hiiii haaa" sur chaque échange, je me suis complètement lâché. Résultat des courses : j'ai passé une nuit merveilleuse et j'en redemande déjà ! Car après tout, ce 20ème Open GDF SUEZ à Paris-Coubertin ne fait que commencer...