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  • Fangio
  • Je m'appelle Fangio. Je suis un libre penseur, un vrai. J'ai ouvert ce blog pour partager mes émotions, mes peines, ma haine aussi. Petit journal laissé à la merci d'un parisien allumé aux amphets...
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15 octobre 2017 7 15 /10 /octobre /2017 21:54


La dernière fois que j'évoquais le roi Rodgeur ici, c'était pour son 19ème Majeur à Wimbledon. A l'époque, je rêvais secrètement à ce que le Maître redevienne numéro un mondial après l'US Open. Mais ce dernier avait eu les yeux plus gros que le ventre en s'alignant au Canada avant Cincinatti, sur un tournoi qui ne lui a jamais vraiment réussi.

Il faut dire que cette année le niveau des cadors est tellement faible qu'il est difficile de reprocher quoi que ce soit à Rodgeur. Même avec un niveau moyen, ce dernier s'était hissé en finale à Montréal contre la nouvelle pépite Alexander Zverev. Manque de bol, il s'est blessé au dos, a perdu sa finale et a dû renoncer à son tournoi fétiche de Cincinatti qu'il avait pris l'habitude de remporter avant l'US Open.

Cette blessure permit à l'infâme Comanche de reprendre le pouvoir au cœur d'un été pourtant pourri pour lui puisque ce dernier ne mettait plus un pied devant l'autre depuis Roland-Garros et son printemps harassant sur terre battue.

Restez encore l'insupportable Andy Murray blessé à la hanche depuis Wimbledon. Murray, cette sale gueule de con associée à une mauvaise foi maladive. A côté de lui, Nadal et Djokovic passeraient presque pour des gentlemen ! Hey ben, comme vous le savez, cette ordure de Murray n'a rien fait de mieux que de se déplacer à New York juste pour placer Roger et Rafa dans la même partie haute du tableau... avant de déclarer forfait. Deux mois plus tard, l'Ecossais a mis un terme à sa saison et ne reviendra qu'en 2018, ce qui en dit long sur son côté antisportif...

New York rêvait d'un premier blockbuster, et encore plus d'une première finale entre Federer et Nadal, dans son stade Arthur Ashe de 22 000 places, pour en finir avec cette anomalie d'être le seul tournoi du Grand Chelem à ne jamais avoir pu proposer cette confrontation aux yeux du monde entier. Deux Federer - Nadal en finale à Melbourne (2009 et 2017), quatre à Paris (2006, 2007, 2008 et 2011), trois à Londres (2006, 2007 et 2008), et donc toujours aucune à New York. Après les folles balles de matchs écartées par Djokovic contre Federer en 2010 et 2011, c'était ce coup-ci une fausse participation de Murray qui empêchait le blockbuster américain.

Toujours gêné par son dos, Rodgeur héritait d'un tableau compliqué en haut alors qu'il aurait dû normalement se retrouver dans le désert du bas. En quart de finale, le bûcheron Del Potro mettait fin à son parcours avant de se casser les dents sur Nadal. Dans la foulée, l'infâme Comanche remportait son troisième US Open sans la moindre opposition et prenait le large au classement ATP.

A Pékin, il devait sortir au premier tour contre Pouille... avant de gagner le tournoi. Dans la foulée à Shanghai, il poursuivait sa promenade asiatique avant de retrouver le Maître ce dimanche en finale. Quatrième duel de l'année entre les deux hommes, et quatrième branlée pour Rafa. Au top physiquement, Federer a balayé son pire ennemi avec la même facilité déconcertante qu'à Indian Wells et Miami. Les blessures de l'été américain sont à nouveau bien loin pour le Bâlois qui semble n'avoir jamais joué aussi bien qu'à 36 ans.

Sans Djokovic et Murray à l’hôpital cette année pour se faire soigner, personne n'est capable de lui donner la réplique. Les aberrations du classement ATP placent aujourd'hui Nadal largement en tête. Mais celui qui a gagné le plus de gros tournois en 2017 se nomme bien Roger Federer. Et sa moisson en indoor ne fait que commencer avec Bâle, Bercy et le Masters qui arrivent à grand pas. La question est juste de savoir quel programme le plus grand joueur de tennis de tous les temps adoptera en cette fin de saison. Peut-il prendre le risque de jouer à Paris dans la foulée d'un titre à Basel ? Peut-il prendre le risque de zapper son tournoi de Basel pour attraper de plus gros points ATP à Bercy ?

Car avec un Nadal sur les rotules en cette fin d'année, Federer sait qu'un sans-faute en indoor peut le replacer in extremis sur le trône à 36 ans, soit cinq ans après, avec tous les records dithyrambiques qui vont avec ! En attendant, le Maître s'est contenté de remporter à Shanghai un 27ème Masters 1000, ainsi qu'un 94ème titre en carrière, égalant au passage un certain Ivan Lendl. Seul Jimmy Connors reste devant lui avec ses 109 titres. La barre des 100 titres n'est maintenant plus très loin, au même titre qu'un 20ème Grand Chelem. Tels sont les chiffres stratosphériques que Federer visera ces prochains mois...

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Published by Fangio
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