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  • Je m'appelle Fangio. Je suis un libre penseur, un vrai. J'ai ouvert ce blog pour partager mes émotions, mes peines, ma haine aussi. Petit journal laissé à la merci d'un parisien allumé aux amphets...
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12 août 2017 6 12 /08 /août /2017 12:30


El próximo 15 de agosto se disputará la 34° edición de unos de los triatlones más duros : el Embrunman y uno de los triatletas favoritos al podio es Marcel Zamora quién afrontará su 9° participación en este duro triatlón.

La competición se celebrará en los Alpes franceses y los participantes se enfrentarán a 3 800 metros de natación, 188 km de bicicleta con un desnivel positivo de 5 000 metros y una altitud máxima de 2 361 metros en la cima del Izoard y finalizarán con una maratón.

Inoxydable Marcel Zamora. A 39 ans, le Catalan revient sur la course de ses rêves pour tenter d'entrer seul dans la légende de l'Embrunman. Dans l'histoire, il y est déjà depuis 2014, lorsqu'il a rejoint au palmarès un certain Yves Cordier, avec cinq victoires au compteur. Tout le monde lui prédisait déjà la passe de six en 2015 avec le record à la clé. Il en fut tout autre il y a deux ans lorsqu'il dut affronter une météo pluvieuse tout au long de ce 15 août épouvantable dans sa vie d'athlète.

Sous un crachin glacial, qui ne se souvient pas du regard vide de Marcel dans l'Izoard et de son clan choqué par la brutale défaillance de son champion ? A 37 ans, le Barcelonais semblait enfin faire son âge, lui qui gagnait chaque Ironman qu'il désirait vraiment depuis près de dix ans. Le pire pour Marcel dans tout ça, c'est qu'il n'avait vraiment pas vu venir cette claque énorme, ayant réalisé la même préparation idéale que les années précédentes à l'Alpe d'Huez, ou sur l'Oravaman en Slovaquie.

Ce 15 août 2015, c'était plus qu'un mythe qui s'effondrait sur le parcours vélo de l'Embrunman. Au supplice dans la côte de Pallon, Marcel avait avoué dès le soir-même qu'il avait pensé abandonné avant même la fin du cyclisme, incapable de lutter pour la victoire finale comme les années précédentes. Sous le regard de son manager et ami Christian Llorens, il avait finalement terminé, cinquième, loin, à plus d'une demi-heure d'Andrej Vistica. Sous la pluie, il avait enlacé encore plus fermement que d'habitude son clan sur le plan d'eau d'Embrun rendu brumeux par la météo apocalyptique. On gagne ensemble, on perd ensemble !

S'en était suivi une longue période de doute, une mini-dépression. L'an dernier, il avait prétexté une blessure bénigne au printemps pour ne pas revenir à Embrun. La plaie était encore trop béante pour se replonger à pleines dents dans l'enfer des Hautes-Alpes.

Cet hiver, la conjoncture a changé. Réalisant que 2017 serait peut-être sa dernière année au plus haut niveau, Marcel a remis toute son énergie dans la conquête de son Graal : un sixième Embrunman. Il veut dépasser Cordier, et devenir le seul triathlète avec six victoires sur l'Ironman mythique qui l'a consacré cette dernière décennie avec celui de Nice.

Mardi prochain, il sera bien évidemment l'homme à suivre, comme le champion à abattre. La canicule qu'il affectionne est annoncée sur les Hautes-Alpes. Tous les clignotants sont donc au vert pour entrer dans la légende...

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Published by Fangio
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