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  • Je m'appelle Fangio. Je suis un libre penseur, un vrai. J'ai ouvert ce blog pour partager mes émotions, mes peines, ma haine aussi. Petit journal laissé à la merci d'un parisien allumé aux amphets...
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1 septembre 2015 2 01 /09 /septembre /2015 17:15


 

Le terrorisme au service de la télé-réalité : Jean-Hugues Anglade, piteux acteur et comédien français, a tenté de relancer sa pseudo carrière le 23 août dernier dans le Thalys Amsterdam - Paris.

 

A l'origine, un salafiste paumé de 26 ans tente le premier attentat dans un TGV sur le sol européen. Lourdement armé, il est rapidement maîtrisé par trois militaires américains en voiture 12. Assis dans la voiture 11 du Thalys, Anglade fabule sur ce qui s'est passé dans les wagons 13 et 12 où le tireur a failli commettre un carnage.

 

Les vrais héros américains minimisent leurs exploits en affirmant qu'ils n'ont fait que leur devoir. Que tant qu'à perdre la vie autant tenter de désarmer l'apprenti meurtrier. L'acteur, lui, ne cesse de se mettre en scène, de prononcer des phrases définitives et de fustiger des employés qui auraient fui sous ses yeux.

 

C'est vrai que lorsque tu croises, en sortant des chiottes, un mec équipé d'un AK-47 avec neuf chargeurs, tu as envie de rester devant lui les bras croisés, voire mieux de te jeter sur Anglade pour te faire dégommer à sa place. Ben non, Jean-Hugues, quand tu vois un malade armé jusqu'aux dents dans un TGV, tu as beau t'appeler Sarkozy ou Hollande, tu vas te faire enculer, c'est chacun pour sa peau mon pote !

 

Comme il aurait été dommage de rester discret, Anglade en a remis une couche la semaine d'après, car sa sale blessure à la main l'a empêché de jouer de la guitare au Festival d'Angoulême comme il l'avait prévu ! C'était effectivement la nouvelle la plus importante de cette fin de mois d'août : un drame culturel qui vient assombrir l'ensemble des festivals de l'été...

 

Le héros de Braquo, une série française que personne ne regarde, se serait blessé en tirant le signal d'alarme du train ! Or celui-ci n'est pas sous verre, mais en accès libre, contrairement au brise-vitre dans lequel Jean-Hugues s'est écrasé la main pour on ne sait quelle raison d'autre que celle de ne pas savoir lire le français.

 

Bref, le scénario complaisamment rapporté par l'interprète de ce pauvre Eddy Caplan est peu crédible en plus d'être bien mauvais. Un employé de la SNCF affirme même lui avoir "proposé de l'aide" mais cela Anglade a oublié de le mentionner dans son torchon de rapport.

 

Plus généralement, il est intéressant de rapprocher l'attitude d'un Français gâté, chouchouté et gavé de subventions publiques (comme seul le septième art hexagonal sait les inventer), prônant le nivellement par le bas que notre modèle de société impose à tous les niveaux, qui ne cesse de dénoncer les autres, qu'ils soient contrôleurs de la SNCF ou membres du personnel de restauration, à celle de ces Américains qui n'ont écouté que leur courage et leur devoir et ont épargné des vies dans un pays qu'ils ne connaissaient pas et à qui ils ne devaient pas tant...

 

Sans ces trois militaires qui ont désarmés le tueur, Anglade serait mort comme les 150 autres passagers installés en première classe du Thalys. On en aurait fait un héros au titre qu'il se trouvait là, au mauvais endroit au mauvais moment, probablement en omettant la mémoire des autres victimes.

 

A la place, ce dernier en a profité pour ouvrir sa gueule scandaleusement. Or, s'il y a bien un mec pour qui on n'aurait pas pleuré, c'est bien toi Jean-Hugues, un acteur aussi débile, perché que mythomane ! Le cinéma français peut-être fier de toi, pauvre merde.

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Published by Fangio
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